yannickmatura

11 novembre 2019

Ça commence par moi !

J'ai décidé de reprendre le titre ce super site qui explique comme son nom l'indique que "ça commence par moi"car je suis convaincu que nous avons tous un rôle à jouer dans lutte contre le réchauffement climatique car nous sommes des consomm'Acteurs. Attention néanmoins, les amis écolos son souvent taxés de bobos car ils donnent une image de personnes aisées qui voudraient expliquer aux autres que leurs solutions peuvent être adoptées par tous. Je voudrai que mes quelques écrits fassent prendre consciences aux plus riches d'entre vous que pour réduire de façon significative notre impact écologique il faudra moins consommer, vivre plus sombrement. On ne pourra pas maintenir notre niveau de vie actuel et nos modes de consommation pour baisser les émissions de GES (gaz à effet de serre).

https://www.cacommenceparmoi.org/ 

Sans vous donner des leçons, ni vous expliquer que je fais mieux que vous, je vais ci dessous vous lister ce que je réussi à faire pour réduire ma propre empreinte écologique. J’ai classé par ordre d’importance ce que je fais pour le bien de l’environnement et pour ma santé

CITYONNETE

Je vote, même aux primaires

Je milite pour que chacun mesure sa propre empreinte écologique : https://www.wwf.ch/fr/vie-durable/calculateur-d-empreinte-ecologique (la mienne : 1,53 planète en 2019)

Je donne de mon temps pour la vie locale et associative

Je partage les bonnes pratiques 

CONSOMMATION

Je mange uniquement pour subvenir à mes besoins physiologiques

Je réalise 80% de mes achats sur les marchés et dans les petits commerces (hors chaines et supermarchés)

Je bois de l’eau du robinet

J’ai une bouteille réutilisable à mon bureau

Je jeûne 1 jour par mois

Je réduis mes achats au maximum

Je ne mange plus que 5 fois par semaine de la viande ou du poisson

 Je mange des œufs 0 ou 1

Je bois plus que 5 verres d’alcool par semaine

Je boycotte le e-commerce

J‘évite de manger des produits transformés et industriels (80 %)

Je n’utilise plus de dentifrice que 2 fois par semaine

 

HABITAT 

Nous habitons à 4 dans un appartement de 70m²

Nous habitons dans un quartier populaire

 

TRANSPORT

Je travaille près de chez moi (13 000 km/an en 2019 au lieu de 50 000 km en 2017)

Je me déplace à vélo ou à pieds dans ma ville

J’évite les autoroutes

Je n’ai pris que 5 fois l’avion dans ma vie

Je ne fais pas de croisières en cargo

J’autorise mes enfants à aller à l’école à pieds et vélo

 

COMMUNICATION

J’échange avec tout le monde

J’essaye de parler du réchauffement climatique au moins 1fois par jour avec des personnes différentes

Je boycotte les pubs radios, TV et boites aux lettres

Je regarde et écoute les radios et TV du service public

Je fais la promotion de ma ville.

J’offre des livres

Je ramasse un déchet par jour

Je lutte contre les trafics en tout genre

EDUCATION

Mes enfants vont à l’école publique

 

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05 novembre 2019

Pouquoi ce blog et présentation

 

 

Pourquoi ce blog ?

 

J'ai deux enfants pour lesquels j'ai décidé depuis 2015 de m'engager plus en luttant contre le réchauffement climatique et pour la survie de l'humanité et oui rien que ça ! l'Amour donne des ailes. En 2015 ce fut le déclic lorsque des copains me confiaient vouloir voter à la prochaine élection présidentielle pour le FN prétextant que cela serait la meilleure alternative à toutes les politiques jusqu'alors au pouvoir. L'histoire récente avec les deux guerres mondiales semblait avoir déjà été oubliée, le nazisme avoir déjà été gommé de leurs mémoires. Je ne voulais pas rester passif et regarder la haine s'installer au pouvoir de ce pays que j'aime tant.

Et puis j’ai découvert il y a une dizaine d’années l’écriture me permet de me poser, de prendre du recul et cela m’aide fortement dans mes choix.

 

Qui suis-je ?

 

Je m'appelle Yannick Matura, né en 1974 à Gournay en Bray (76) Je suis le papa de Cassandre née en 2003 et de Mael né en 2005 tout deux à Rouen. J'ai un frère Romain de treize ans mon cadet qui est chef cuisinier.

J'ai vécu à Saint Germer de Fly 21 ans, à Gisors, Songeons, St Michel d'Halescourt puis enfin à Beauvais où j'habite depuis 2008.

Dès dix ans, j'ai eu la chance de faire des rencontres plus enrichissantes les unes que les autres, elles m'ont donné gout à la vie.

Tout d'abord des filles, elles ont souvent guidé mes choix ou plutôt l'amour que je leur porte a guidé mes choix. Elles me fascinent depuis toujours mais jusqu’à l’âge de 20 ans je n'osai à peine pas leur parler, pétri par cette foutue timidité. Les filles et plus généralement l'amour ont donné à un sens à ma vie.

 

 Avec mon grand-père René j'arpentais les fermes des campagnes brayonnes pour tuer des cochons, bœufs, moutons etc.…les mercredis ou pendant les vacances. On allait au PMU, on allait partout, il était génial, il parlait à tout le monde, il amusait, il riait, il écoutait de l'accordéon à fond dans l'immeuble ! Et je crois qu'il m'a fait aimer la politique, la vie en société et le monde associatif. Sa femme Yolande n'a pas eu une vie facile avec lui d'après ma mère. Pour moi, c'est le plus bel exemple de générosité que j'ai connu, comme dirait ma mère "elle donnai ce qu'elle n'avait pas". Elle est morte d'un cancer, "il n'y a pas de justice".

  

Mon instituteur de CM2, fut je crois le premier adulte extérieur à la famille à me donner l'envie de faire passer des messages par l'humour. Un homme qui prenait le temps de nous parler du monde, de la nature et de toutes ces choses simples qui rendent la vie si belle.

Durant cette année j'ai eu envie de faire des courses cyclistes. Certainement pour voir mon père fier de moi ? casser la morosité des dimanches à St Germer ? ou peut être aussi pour faire comme ces champions ? que je voyais souvent avec mon grand-père au critérium de la St Claire tous les ans dans une ambiance de fête. Mes parents sans trop de moyen m'ont toujours accompagné et équipé jusqu'à ce que je vole de mes propres ailes. J'ai ensuite signé trente-trois licences de ce sport qui est devenu ma grande passion, mon réseau et surtout j’ai reste convaincu la santé. J'aime me dire que le fait de jamais eu d'arrêt maladie ne dépend pas que du facteur chance. Dans ce sport, j’ai rencontré mes meilleurs amis dans la difficulté des courses et des entrainements hivernaux. Un sport trop souvent sali par une poignée imbéciles attirés par l'argent et la gloire. J'ai découvert le bénévolat très jeune grâce à ce sport puisqu'à dix-huit ans j'étais déjà diplômé pour entrainer les jeunes déjà animé de cette furieuse envie de rendre ce que j’avais eu la chance de recevoir. Ma mère dit souvent « donnes peu, tu recevras beaucoup » alors imaginer si vous donnez beaucoup ce que j’ai pu recevoir comme amour, sourires ou un simple échange verbal. Puis j’ai été chargé de rechercher les sponsors, président au Forges Vélo's 76 puis plus récement au Beauvais Team Cycliste. J'ai successivement été licencié aux :

 

VCGF (Vélo Club de Gournay Ferrières)

VCB (Véloce Club Beauvaisien)

VCV (Vélo Club de Vernon)

VCF (Vélo Club Forges les Eaux) devenu le Forges Vélo's 76

 VCB UFO (Vélo Club Beauvaisien) devenu le Beauvais Team Cycliste 
  

Vers onze ans j'ai travaillé successivement dans deux fermes pendant quasiment toutes mes vacances et beaucoup de week ends. J'y aime ce rapport à la nature et surtout pour la première fois on me faisait confiance, on me confiait des tâches importantes. J'ai pris confiance en moi et surtout j'ai voulu faire de ce loisir mon travail.

En quatrième j'ai voulu apprendre ce métier à l’école mais les parents ont réussi à me convaincre de choisir plutôt un métier dans le para-agricole convaincu que ma vie serait trop pénible si je devais agriculteur. Me voici donc parti pour quatre années d'internat au lycée agricole de Rouvroy les merles près de Breteuil sur Noye où j'ai pu apprendre l'agriculture et le machinisme. J'y ai aussi vécu des moments de cohésion très fort dans un dortoir avec quelques soirées mémorables. Néanmoins durant tous les stages que j'ai eu la chance de faire, je me rendais compte des difficultés extrêmes de ce métier de mécanicien agricole. Ces ouvriers n’avaient ni les avantages de travailler dans la nature, ni le salaire que ces travaux pénibles mériteraient. Le plus choquant étaient de voir ces ouvriers travailler dans des conditions très difficiles ne pas être payé de leurs supplémentaires alors qu'ils étaient payés au SMIC.

  

On ne quitte jamais vraiment le milieu agricole !

  

J'ai ensuite commencé à travailler dans l'usine phare de la ville voisine Gournay en Bray "Autoliv" (jusqu'à 1800 salariés) dans laquelle j'ai pu œuvrer en production et au service de la qualité. Nos métiers consistaient à sauver des vies en fabricants des systèmes de sécurités actives comme des airbags ou des ceintures de sécurité. Cette multinationale m'a nourri treize ans et je crois avoir tout fait pour contribuer à sa réussite avant que nos principaux clients (Renault et PCA) décident d’imposer à leurs fournisseurs (nous) qu’ils devaient désormais se situer à moins d'une heure du site d'assemblage des véhicules...soit dans des pays où la main d’œuvre est très basse. Donc plus de nouveaux projets à Gournay en Bray, uniquement produire des pièces de rechanges pendant dix ans.

  

En 2001 je m'étais marié à Angéline et en 2007 nous devions nous séparer. Il était alors temps de changer de vie, refaire mon CV pour travailler dans le service cette fois, sur que l'on ne m'y reprendrait plus. Seulement sans parler l'anglais il est compliqué de retrouver un travail, j'ai alors décidé de faire valider mes acquis par une VAE.

  

Me voici arriver chez Sodexo pour gérer un atelier dans la prison de Liancourt. Le côté humain de la mission me convient et le challenge industriel me motive. Imaginez que je venais de quitter Autoliv qui délocalisait à tour de bras pour maintenant travailler avec des entreprises françaises qui décidaient de faire confiance à des détenus pour réaliser en France ce qu'ils avaient de plus précieux avant commercialisation.

  

Un an plus tard je deviens responsable régional, j'ai onze ateliers à industrialiser pour le même groupe mais un peu partout en France. Et là beaucoup de visites d'usines, d'accompagnement d'entreprises qui cherchent à produire en France, voir à relocaliser ! Mais beaucoup, beaucoup de déplacements, environ trente heures par semaine, j'ai de plus en plus peur de l'accident de voiture et surtout une sensation de perdre mon temps seul dans ma voiture essentiellement.

  

Depuis 2007 je travaille toujours pour Sodexo, mais sur le site de Liancourt uniquement. J'adore ce métier de directeur de site multiservices (maintenance, restauration, transport, accueil, atelier, buanderie etc ...)

  

Depuis, je peux rentrer chez moi presque chaque soir auprès de mes enfants une semaine sur deux et de ma nouvelle compagne Sylvie que j'ai rencontré en 2008 avec qui je vis le Grand Amour. Je reçois tellement d'amour que je n'ai plus aucune raison d'être triste ou de me plaindre, j'ai une vie qui ressemble à un rêve.

  

Et puis j’ai découvert il y a une dizaine d’années l’écriture me permet de me poser, de prendre du recul et cela m’aide fortement dans mes choix.

 


 

 

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